dimanche, novembre 05, 2006

CHINE AFRIQUE

LA POLITIQUE AFRICAINE DE LA CHINE


L’importance du Sommet Afrique Chine qui vient de se tenir à Pékin n’échappera à personne.

Remarquons tout d’abord qu’il n’est pas anormal que la grande puissance asiatique marque son intérêt pour le continent africain, pour ses dirigeants et pour ses peuples. Dans la société actuelle, il n’existe plus de chasse gardée ou d’exclusion. La mondialisation n’est pas à sens unique. Les rapports internationaux sont devenus multipolaires et l’Afrique est un continent ouvert qui doit tirer le meilleur parti des relations internationales La controverse ne peut donc porter sur la volonté légitime et partagée des partenaires chinois et africains de dialoguer et d’échanger dans un esprit constructif.

Le débat s’est élevé ; en revanche, sur les conditions de la nouvelle assistance apportée par la Chine à l’Afrique. Le monde occidental a construit un système d’aide fait de conditionnalités, de surplus démocratique, de qualité de gouvernance, de gestion financière, de contrôle des dépenses. Aucune de ces exigences prise isolément n’est anormale mais lorsqu’elles sont, comme c’est souvent le cas, additionnées, on aboutit à une mise sous tutelle du pays bénéficiaire de l’aide. Or ; voici que surgit un nouveau partenaire, la Chine, pour lequel le développement est la conditionnalité suprême qui transcende toutes les autres conditionnalités et chacun de s’émouvoir cette nouvelle politique ne va-t-elle pas compromettre les efforts de rigueur prêchés par l’Occident ? Cette critique nous parait vaine. Il n’est pas mauvais qu’un peu de poil à gratter vienne secouer le cocotier des idées reçues. L’Afrique a besoin d’être aidée et non d’être enfermée.

L’intérêt de la coopération de l’Afrique avec la Chine est indéniable. La Chine offre des prestations moins chères, des produits plus adaptés et plus à la portée des économies africaines.
Cette coopération n’est pourtant pas un pur bénévolat. La Chine dans un livre blanc précise : « La Chine œuvre à établir un nouveau type de partenariat stratégique marqué par l’égalité et la confiance mutuelle sur le plan politique, la coopération dans un esprit gagnant-gagnant sur le plan économique. »

Charles Debbasch

LES LEADERS DE LA COURSE PRESIDENTIELLE EN COMPETITION

MENACES SUR LES LEADERS DE LA COURSE PRESIDENTIELLE

Les élections présidentielles sont encore lointaines. A ce stade de la compétition rien n’est figé et tout est encore possible. C’est pourquoi les deux leaders des sondages Ségolène Royal à gauche, Nicolas Sarkozy à droite voient se dresser face à eux des candidats potentiels qui cherchent à renverser le diagnostic des sondages. Il existe cependant entre les deux compétiteurs de profondes différences de situations.

La candidature de Ségolène Royal a été imposée au Parti socialiste de l’extérieur par une sorte de vox populi qui a reconnu en elle une fraicheur étrangère au milieu politique traditionnel. Portée par cette vague populaire, la compagne du premier secrétaire du PS s’est progressivement affirmée. Mais, bien qu’elle ait reçu des soutiens de certaines fédérations du PS, elle n’a pas à ce jour été choisie par son parti. Ce qui explique que d’autres éminences du PS briguent le soutien du parti. Après le retrait de Lionel Jospin, Laurent Fabius et Dominique Strauss-Kahn s’opposent au grand jour à Ségolène Royal. Pour ses adversaires, le meilleur moyen de brider la candidature Royal est d’enfermer la présidente de Poitou Charente dans le cadre du parti. Alors qu’elle cherche une approche centriste, il faut l’obliger à faire sa bible du programme du PS. Alors qu’elle s’appuie directement sur l’opinion, il faut lui rappeler que seuls les adhérents du PS désigneront le candidat du Parti.

Tout autre est la situation du candidat Sarkozy. Il est lui le maître de l’UMP dont il contrôle strictement l’appareil. Sa désignation par le parti ne parait pas douteuse. Mais ses faiblesses sont ailleurs. Pour élargir sa base électorale, il doit marquer sa différence par rapport à Jacques Chirac. Mais, plus il le fait plus il mécontente le camp des chiraquiens qui inévitablement en viennent alors à songer à d’autres candidatures. Et, si Dominique de Villepin est pour l’heure quelque peu plombé par ses échecs, d’autres candidats potentiels existent comme Michèle Alliot-Marie ou Alain Juppé qui vient de reconquérir une virginité politique à Bordeaux. Sans oublier le suspense Chirac qui ne sera pas dénoué avant le début de l’année prochaine.

Ainsi, avec des situations fort différentes, chaque candidat potentiel doit s’imposer dans son propre camp. La compétition présidentielle est un moteur à deux temps : il faut d’abord s’imposer parmi les siens puis décompresser pour élargir sa base électorale.
Charles Debbasch

mardi, octobre 24, 2006

LA REFORME HONTEUSE DE LA JUSTICE

Un quelconque enseignement a-t-il été tiré de l’Affaire d’Outreau ? On peut se le demander en voyant la timidité avec laquelle est présentée la réforme de la justice. Car, ce qu’a révélé le drame d’Outreau, c’est bien plus qu’une simple erreur judiciaire. C’est une déviance collective de l’appareil judiciaire qui a couvert les faites lourdes du juge Burgaud. C’est une chaine de commandement et de responsabilité qui devient folle et qui protège d’un édredon un cumul de bévues.

Tous les magistrats honnêtes et responsables et ils sont légion auraient du se lever au nom de la justice et de la vérité et se demander : comment faire pour que cette déviance ne se conjugue plus au futur ? Le pouvoir politique porté par l’émoi populaire aurait du, dans la foulée, ouvrir une réflexion collective sur notre justice et porter une grande espérance de justice.

La vérité en aurait profité. La magistrature aussi qui aurait trouvé grâce à cet élan populaire plus de considération et plus de moyens. Au lieu de cela, on a assisté à un grand festival d’hypocrisie. Les syndicats de magistrats se sont drapés dans une sauvegarde absurde de privilèges car il n’est pas d’indépendance sans responsabilité et sans compétence. Les politiques, un instant stimulés par une commission parlementaire, se sont rappelés qu’ils sont aussi des justiciables sous les fourches caudines potentielles des magistrats. Et tous ces responsables se sont mis d’accord pour une réforme a minima , une sorte de parapluie pour se protéger de l’orage qui gronde.

C’est une grande occasion perdue. Une réforme honteuse qui ne fait que retarder la grande réforme de la justice dont la France a besoin.

Charles Debbasch

mardi, octobre 03, 2006

Présidentielle et coups bas

LES PREMIERS COUPS BAS DE LA CAMPAGNE PRESIDENTIELLE

Comme toute compétition, la campagne présidentielle a ses excès. Certains nous présentent les futurs candidats comme des saints, d’autres les diabolisent. Les coups pleuvent souvent bas et chaque campagne est accompagnée de ses rumeurs, de ses dénigrements, de ses attaques personnelles.
Dans chaque camp, un « vicieux » propose les attaques potentielles et les déverse perfidement par les canaux les plus discrets pour que la rivière devienne un fleuve dont on aurait perdu la source. Ces coup bas, on l’aura compris, ne portent pas sur le programme du candidat. Ils visent à ternir son image en s’en prenant à sa vie personnelle, à son entourage familial.
La précampagne de 1974 fut marquée par l’affaire de la feuille d’impôts de Chaban, celle de 1981 se déroula sous le signe des diamants de Giscard. L’actuelle compétition n’est pas en reste. Elle a connu sa première déviation avec la médiatisation démesurée des difficultés conjugales de Nicolas Sarkozy. Voici qu’aujourd’hui, on prétend découvrir qu’un des frères de Ségolène Royal Gérard Royal, a participé en 1985 à l’attentat contre le Rainbow-Warrior, le navire de Greenpeace coulé en 1985 par des agents français. Naguère les journalistes étaient friands des déclarations peu conformistes de la femme de Pierre Messmer. Ils s’excitaient lorsque Philippe Léotard s’épanchait sur son frère François .A la veille d’une compétition présidentielle, il ne fait pas bon avoir une famille nombreuse ou des amis d’enfance envahissants.
Je ne suis pas certain que ces divagations marquent vraiment l’esprit des électeurs. Comme toute diffamation, elles ont un autre objectif ; occuper le candidat potentiel sur d’autres terrains que sa campagne, le déstabiliser intérieurement pour le rendre moins compétitif. C’est une sorte de baptême du feu que doit franchir avec succès celui qui aura peut être à porter les plus lourdes responsabilités. Et, s’il faut blâmer les coups bas, la réaction qu’ils inspirent à leur victime est un bon degré de mesure de son sang froid et donc de son aptitude à l’exercice du plus difficile des mandats.

Charles DEBBASCH

vendredi, septembre 22, 2006

LE PRE PRESIDENTIEL ORAGE SUR LES MEDIAS

LE PRE PRESIDENTIEL

ORAGE SUR LES MEDIAS

Un directeur de journal laisse publier la photo de la femme de Nicolas Sarkozy en escapade, il est relevé de ses fonctions par le groupe Lagardère. Une journaliste de France 2 épouse le ministre Bodoo et la voilà interdite d'antenne par le patron de la chaîne qui estime que ce lien conjugal risque de peser sur son objectivité dans le débat présidentiel. François Bayrou quant à lui met en doute l'objectivité des medias liés désormais à de grands groupes industriels, il est aussitôt tancé par les dirigeants de TF 1.

Tous ces faits illustrent une crise profonde des medias . Les nouvelles techniques de communication en sont en partie la cause. Quand on peut avoir accès en temps réel à l'information sur Internet, il est évident que l'imprimé a toujours un temps de retard. Mais des facteurs propres à la presse française expliquent aussi le déclin. Les journaux français n'ont pas su séduire les nouvelles générations et leur qualité rédactionnelle laisse souvent à désirer.

Dés lors les journaux français étaient murs pour entrer dans la stratégie des grands groupes industriels qui y voient un moyen pour renforcer leur emprise sur la société. Nous sommes aujourd'hui en présence d'une presse normalisée. Le groupe Dassault a pris le contrôle de l'empire Hersant et de son emblématique Figaro, le groupe Lagardère contrôle Hachette et sa myriade de titres, le groupe Bolloré a conclu une alliance avec le Monde et Libération en difficultés a du faire appel à un partenaire financier, TF 1 et sa constellation audiovisuelle sont contrôlées par le groupe Bouygues.

On peut, pour se rassurer tenter de minimiser l'impact de cette emprise. Les rédactions sont autonomes et le propriétaire financier ne tient pas la plume des journalistes. Certes, mais les choses ne sont ni aussi simples, ni aussi claires. Si la plume est libre, les enjeux stratégiques et financiers commandent et influencent donc le contenu du journal. Les autorisations nécessaires pour exploiter les nouvelles technologies comme la TNT sont délivrées par le gouvernement et on ne peut ignorer que s'ouvrent ainsi de subtils moyens de pression.

La période pré présidentielle explique la montée de la fièvre actuelle. Chaque candidat se préoccupe de sa politique de communication et cherche à pénétrer le subtil réseau d'influence qui construit l'opinion. On n'a pas fini de recenser les interférences entre les medias et les politiques. ~ais, une chose est sure. La lutte pour le contrôle des medias est engagée et on n'a pas fini d'en attendre parler.

Charles Debbasch

mardi, septembre 19, 2006

LE BLOG DE CHARLES DEBBASCH LE PRE PRESIDENTIEL

LE PRE PRESIDENTIEL

LE BLOG DU DOYEN CHARLES DEBBASCH


SARKOZY AUX ETATS UNIS

La visite de Nicolas Sarkozy aux Etats-Unis ne cesse pas de faire des vagues. Jacques Chirac aurait qualifié d’irresponsable les déclarations de son ministre de l’Intérieur. Quant aux socialistes, ils ont rangé le président de l’UMP au rayon animalier : il serait pour Fabius le future caniche du Chef d’Etat américain et pour Emmanuelli un chiot couché devant son maitre.
Essayons de remettre un peu d’ordre dans ce débat qui touche au plus profond des orientations politiques.
Observons tout d’abord qu’il est normal et même légitime qu’un candidat potentiel à la Présidence de la République française se rende aux Etats-Unis. Qu’il l’ait fait dans la semaine du 11 septembre au moment où le peuple américain était recueilli dans le souvenir de la tragédie du World Trade Center ne peut qu’être approuvé. Il n’y a pas de concession dans la lutte contre le terrorisme et la barbarie. Et, il faut avoir de la mémoire. Comme le dit justement Michel Sardou dans une de ses chansons « Si les Ricains n'étaient pas là,Vous seriez tous en Germanie,A parler de je ne sais quoi, A saluer je ne sais qui.» Il faut que les nouvelles générations aillent visiter en Normandie ou ailleurs les tombes de ces jeunes américains fauchés dans la fleur de l’âge pour défendre notre liberté au moment où les dictatures nazies ou communistes dressaient le voile noir ou rouge de leur oppression sur le monde. Les Etats-Unis et la France partagent les mêmes idéaux de justice et de liberté et ce n’est pas parce qu’il est à la mode de hurler avec les loups anti-américains que la France doit confondre l’essentiel et l’accessoire.

Cela ne signifie pas pour autant que la France doive couvrir les erreurs de Bush et notamment la guerre en Irak. Mais cela veut dire qu’il faut éviter les rodomontades guerrières, les expressions tonitruantes, les blessures inutiles. En d’autres termes, on peut, sans être le toutou de Bush, refuser d’aboyer avec la meute et préférer la discussion, le débat. Cela nous éviterait le ridicule après avoir hurlé notre hostilité aux Etats-Unis de nous faire tout petit pour ne pas gêner nos exportations de vin ou de foie gras. Au demeurant , les déclarations de Nicolas Sarkozy ont été plus mesurées que le condensé qui en a été publié. Sarkozy n’a pas critiqué la position française sur le fond-il est et reste hostile à l’intervention en Irak-mais sur la forme. Il y avait surement d’autres méthodes que le discours bravache pour faire entendre la différence de la France.

Les sonorités différentes de la droite française ne sont pourtant pas nouvelles. Il existe depuis des lustres une droite francaise pro-atlantique incarnée par le courant démocrate-chrétien puis centriste et une droite gaulliste qui cherche à affirmer l’indépendance de l’Europe par rapport aux Etats-Unis. Les déclarations de Nicolas Sarkozy manifestent à cet égard une évolution puisque le Président de l’UMP se rapproche d’une position plus atlantiste Mais la politique est tout d’abord une affaire de langage. Les paroles enflammées de Villepin au moment du déclenchement de l’affaire irakienne ont flatté l’ego des Français qui se sont imaginés redevenir le centre du monde. Il n’est pas certain que le réalisme de Nicolas Sarkozy ne soit pas plus proche des potentialités françaises. Pour reprendre le langage animalier que l’on évoquait en commençant :rien ne sert de se faire passer pour le roi lion quand on se contente de pousser le cri du coq.

vendredi, septembre 08, 2006

LIVRES DE CHARLES DEBBASCH

OUVRAGES DE CHARLES DEBBASCH

Essais et romans

. L’administration au pouvoir, fonctionnaires et politiques sous la Vème République Calmann-Lévy- Questions d’actualité, 1970.
.L’Université désorientée, PUF 1971.
. La France de Pompidou, PUF 1974.
. Les Chats de l’Émirat –Conte politique, Sainte Victoire 1976.
. L’État civilisé - Contre le pouvoir sauvage, Fayard1979.
. L’Élysée dévoilé, Albin Michel1982. .
La disgrâce du socialisme, Economica 1985. .
La réussite politique, Éditions Atlas-Economica , 1987.
La cohabitation froide, Economica, 1988.
. Mémoires du Doyen d’Aix-en-Provence, Jaguar-Assas Librairie 1996.
.Une âme corse, La Marge ,1996
.Un amour de Love ,La Marge ,2001
L’avenir institutionnel de la Corse, La Marge 2000
.Contes de nos animaux favoris , La Marge 2004
.Chronique d’un désastre judiciaire, le scandale Vasarely , Colonna 2006
.La succession d’Eyadema L’Harmattan 2006

Droit constitutionnel et institutions politiques

. Droit constitutionnel et institutions politiques, Economica 1ère éd., 1983 ; 2ème éd., 1986 ; 3ème éd., 1990 ; 4ème éd. 2001
..Lexique de termes politiques, Dalloz, 1ère éd., 1975 ; 2ème éd., 1978 ; 3ème éd., 1981 4ème éd., 1984 “Lexique de politique” ; 5ème éd., 1988 ; 6ème éd., 1992 ; 7ème éd., 2001. Traduction espagnole - Témis-Colombie, 1985.
. Les Constitutions de la France, Dalloz, 1ère éd., 1983 ; 2ème éd., 1989 ; 3ème éd. 1996.
. La Vème République,Economica, 1ère éd., 1985 ; 2ème éd., 1988
. La Constitution de la Vème République, 1ère éd., 1999 ; 2ème éd., 2000 3ème éd., 2002, 4ème éd., 2004

Science politique et sociologie

. Introduction à la politique, Précis Dalloz, 1ère éd., 1982 ; 2ème éd., 1986 ; 3ème éd., 1991. ; 4ème éd. 1995 ; 5ème éd. 2000 (traduction bielorusse Mihck Copaka 1995).
. La Société française, Collection Études politiques, économiques et sociales, 2ème éd., 1991. Livre couronné par l’Académie des Sciences morales et politiques, prix Louis Marin, 1989 ; 3ème éd. 1995 ; 4ème éd. Armand Colin 2001.
. Les associations, Collection “Que sais-je ?”, n° 2209, 1ère édition, 1985 ; 2ème édition, 1986 ; 3ème édition, 1990 ; 4ème éd. 1993 ; 5ème éd. 1996 ; 6ème éd. 1997 ; 7ème éd. 1998.
. Les fondations, PUF Collection “Que sais-je ?”, 1992.
. Les Fondations, un mécénat pour notre temps ? Economica 1987.

Droit et science administratifs

.Annuaire européen d’Administration Publique, CNRS-Presses Aix-Marseille é » volumes
. Code italien de procédure civile, Traduction française Jupiter 1ère éd., 1967 ; 2ème éd., 1968 ; 3ème éd., 1969.
.Procédure administrative contentieuse et procédure civile, Bibliothèque de droit public, 1962.
. Le système de décision en matière de régionalisation du plan (Bilan de la réforme de 1964 dans le cadre de la région Provence-Côte d’Azur-Corse) Délégation Générale à la Recherche Scientifique et Technique, Décembre 1968.
. Institutions administratives, 1ère éd., 1966 ; 2ème éd., 1972 ; 3ème éd., 1975.
Droit administratif, Economica, 7ème éd., 2004.
. Droit administratif, Cujas,1ère éd., 1968 ; 2ème éd., 1972 ; 3ème éd., 1974.
. Institutions et Droit administratifs, Collection Thémis, P.U.F.
- Tome 1 : Les structures administratives, 1ère édition, 1976 ; 2ème édition, 1982 ; 4ème édition, 1991 ; 5ème éd. 1999 (traduit en coréen).
- Tome 2 : L’action et le contrôle de l’administration, 1ère édition, 1978 ; 2ème édition, 1986 ; 3ème édition, 1992 ; 4ème éd. 1998.
- Droit administratif des biens, 1982 ; 2ème édition, 1994, 3ème éd. 1999.
- Textes et documents, PUF, 1980.
. Contentieux administratif, Précis Dalloz, 1ère éd., 1975 ; 2ème éd., 1978 ; 3ème éd., 1981 ; 5ème éd., 1990., 6ème éd. 1994 ; 7ème éd. 1999, 8ème éd. 2001.
. Les grands textes administratifs (en collaboration avec M. Pinet), Sirey, 1970.
. Science administrative, Précis Dalloz, 1ère éd., 1971 ; 2ème éd., 1973 ; 3ème éd., 1976 ; 4ème éd., 1980 ; 5ème éd., 1989.Traduction espagnole dans la collection Estudios administrativos, Madrid 1975 ; 2èmeéd., 1980.traduction chinoise, Édition du Siècle, Shangaï, 2001.
.Administration publique, Economica, 2005
. Annales de Droit Administratif - DEUG II – édition annuelle Dalloz 1997, 1998 1999.2000,20002

Droit de la communication

. Traité du droit de la radiodiffusion, (radio et télévision) 1967.
. Le droit de la radio et de la télévision, PUF, Collection “Que sais-je ?”, n° 1360, 1ère éd., 1969 ; 2ème éd., 1984, (Le droit de l’audiovisuel).
. Le Droit de l’audiovisuel, Précis Dalloz, 1ère éd., 1988 ; 2ème éd., 1991 ; 3ème éd. 1993 ; 4ème éd. 1995.
. La régulation de la liberté de la communication audiovisuelle, PUAM-Economica, 1991.
. Cinéma et télévision, PUAM-Economica, 1992.
. Publicité et audiovisuel, PUAM-Économica, 1993.
. Les campagnes électorales radiotélévisées, PUAM-Economica, 1995.
. La C.N.C.L., Economica 1988.
. Les grands arrêts du droit de l’audiovisuel, Sirey, 1991
. Droit des Médias, collection Références, Dalloz 1999 ; 2ème éd., 2001.
. Droit de la communication, 1ère édition, 2001.


Droit africain

. La République tunisienne, Collection “Comment ils sont gouvernés”, 1962.
. La Tunisie, Encyclopédie politique et constitutionnelle publiée par l’I.I.A.P., série Afrique, 1973.
. Mutations culturelles et coopération (en collaboration) CNRS (1968).
. Pouvoir et Administration au Maghreb (en collaboration) CNRS 1970).
-L’Etat du Togo , Lomé 2005(Traduction anglaise)





.